Une perte de données n’arrive jamais « au bon moment » : serveur en panne en pleine clôture, RAID dégradé sur un site de production, NAS inaccessible au service comptable, machine virtuelle corrompue avant un audit… Dans ces situations, l’objectif n’est pas seulement de récupérer des fichiers, mais de rétablir une capacité d’exploitation avec un maximum de sécurité, de confidentialité et de maîtrise des délais.
Databack se positionne comme un https://www.databack.fr/recuperation-de-donnees/ laboratoire français spécialisé en récupération de données urgente, implanté depuis 2004, avec une salle blanche ISO 5 et une équipe de 8 ingénieurs et techniciens experts. Le laboratoire revendique 18 ans d’expérience et environ 1 250 dossiers traités par an, avec une approche adaptée aux organisations qui gèrent des données sensibles et des infrastructures complexes.
Pourquoi l’urgence en récupération de données exige une méthode industrielle
En contexte professionnel, l’urgence ne se limite pas à « faire vite ». Une récupération de données efficace doit concilier plusieurs exigences :
- Limiter l’aggravation: chaque redémarrage, reconstruction RAID hasardeuse ou tentative logicielle peut dégrader l’état du support.
- Réduire le temps d’indisponibilité: l’impact se mesure en heures de production, continuité de service, ou accès aux dossiers.
- Préserver l’intégrité: l’objectif est de restituer des données exploitables, cohérentes, et vérifiables.
- Garantir la confidentialité: les données récupérées peuvent inclure des informations stratégiques, des données de santé, ou des éléments relevant de la sécurité.
Databack met en avant un processus conçu pour s’intégrer aux PCA (Plan de Continuité d’Activité) et PRA (Plan de Reprise d’Activité), afin d’apporter une réponse proportionnée à la criticité et au contexte d’exploitation.
Quand les données sont critiques, la meilleure stratégie est celle qui combine rapidité, rigueur technique et sécurité à chaque étape.
Un laboratoire français spécialisé, pensé pour les cas sensibles et complexes
Une infrastructure dédiée à la récupération de données
Databack présente un modèle « laboratoire » regroupant sur un même site :
- la récupération de données et le traitement des supports de stockage,
- la veille technologique,
- la recherche et développement, utile lorsque les cas sortent des scénarios standard.
La présence d’une salle blanche ISO 5 (avec hottes à flux laminaires) est un point clé pour traiter des supports nécessitant une intervention matérielle dans un environnement contrôlé.
Une équipe resserrée d’experts
Avec 8 ingénieurs et techniciens spécialisés, l’organisation se prête bien à un mode d’intervention structuré, typique des dossiers urgents : qualification rapide, diagnostic, plan d’action, récupération, puis restitution.
Sécurité et confidentialité comme standards de production
Dans une opération de récupération, la question n’est pas seulement « peut-on récupérer ? », mais aussi « comment le faire en limitant l’exposition des données ? ». Databack met en avant des protocoles de sécurité, la confidentialité des données, et des dispositifs de protection des supports (notamment chambre forte dans son descriptif).
Quels supports et environnements Databack peut prendre en charge ?
Un des bénéfices majeurs d’un laboratoire spécialisé est de pouvoir traiter des pertes de données sur des architectures variées, y compris quand le stockage n’est pas « un simple disque ».
Disques durs et SSD
- HDD: disques durs (poste, serveur, stockage externe).
- SSD: supports flash, avec des logiques de contrôleur et de gestion interne nécessitant une expertise dédiée.
Les environnements annoncés couvrent les systèmes d’exploitation courants : Windows, Linux et macOS.
RAID : quand la panne n’est pas « un disque » mais une architecture
Dans un contexte d’entreprise, la perte de données survient fréquemment sur des ensembles RAID. Databack annonce la prise en charge de nombreuses architectures, dont :
- RAID 0
- RAID 1
- RAID 5
- RAID 10
L’intérêt d’un accompagnement expert, dans ces cas, est de reconstruire la cohérence logique (ordre des disques, paramètres, parité, etc.) sans aggraver la situation par des reconstructions inadaptées.
NAS et SAN : stockage en réseau et systèmes de production
Databack indique intervenir sur :
- les stockages réseau NAS,
- les réseaux de stockage SAN,
- les serveurs et infrastructures associées.
Ces environnements présentent souvent une criticité élevée (partage d’accès multi-équipes, applications métier, chaînes de production), ce qui rend la capacité à traiter l’urgence particulièrement déterminante.
Supports chiffrés et machines virtuelles
Le laboratoire mentionne également le traitement de données sur :
- supports chiffrés (selon les conditions de faisabilité et le contexte),
- machines virtuelles (environnements virtualisés).
Dans la pratique, ces cas exigent une approche structurée : analyse de la panne, identification des dépendances (stockage, hyperviseur, fichiers de disques virtuels), et restitution exploitable.
Pour quelles organisations et quels secteurs ?
La récupération de données n’a pas la même portée selon le contexte. Databack met en avant une capacité à intervenir auprès d’organisations aux enjeux élevés.
Entreprises : PME, ETI, grands comptes
Les entreprises, quelle que soit leur taille, recherchent généralement :
- une réduction du downtime,
- une communication claire sur faisabilité, coût et délai,
- une restitution compatible avec les processus internes (IT, RSSI, DSI).
Databack indique adapter ses interventions pour s’inscrire, le cas échéant, dans les dispositifs PCA/PRA, afin de faciliter une continuité ou une reprise d’activité rapide.
Secteur public : collectivités et grandes administrations
Les incidents de données peuvent compromettre des services publics ou exposer des informations sensibles. Une réponse structurée et confidentielle est alors un avantage opérationnel, en particulier quand les délais et la traçabilité comptent.
Établissements de santé et SIH
Les systèmes d’informations hospitaliers et les données de santé exigent un niveau de rigueur élevé : confidentialité, protection des supports, procédure claire, et restitution exploitable. Databack cite cet univers comme relevant de son expertise pour le traitement de données critiques.
Secteurs techniques exigeants
Le laboratoire mentionne des secteurs où les volumes, formats et contraintes sont souvent spécifiques :
- audiovisuel (médias lourds, délais de production),
- industrie (continuité des lignes, données process),
- robotique industrielle (environnements techniques, exigences de disponibilité),
- agro-alimentaire et autres activités à forte contrainte opérationnelle.
Le processus Databack : simple, rapide, sécurisé
Databack décrit un parcours en 4 étapes, conçu pour limiter les frictions en situation d’urgence et fournir une visibilité rapide sur la suite.
| Étape | Objectif | Ce que vous obtenez |
|---|---|---|
| 1. Consultation et devis gratuits | Qualifier l’incident et cadrer les enjeux | Une première évaluation, puis un devis gratuit selon panne, support, volume et sensibilité |
| 2. Envoi sécurisé du matériel | Transférer le support sans l’endommager | Accusé de réception par e-mail et prise en charge |
| 3. Diagnostic puis récupération | Déterminer la source de la panne et la faisabilité | Évaluation du coût et du délai; récupération en laboratoire après validation |
| 4. Restitution sur support neuf | Livrer des données exploitables, en sécurité | Copie sur support neuf, chiffrement possible; 15 jours pour signaler un problème d’exploitation |
Étape 1 : consultation et devis gratuits
Cette première phase vise à clarifier la situation (symptômes, contexte, type de support, criticité) et à établir un devis. L’intérêt, côté client, est de pouvoir décider vite, sur la base d’éléments concrets.
Étape 2 : expédition de votre support en toute sécurité
Databack recommande un emballage protecteur (par exemple anti-statique, papier bulle, mousse, carton adapté) et indique envoyer un accusé de réception par e-mail dès réception du matériel, ce qui sécurise la chaîne de prise en charge.
Étape 3 : diagnostic pour évaluer faisabilité, coût et délai
Le diagnostic sert à identifier la nature et la source de la perte de données. Dans une logique d’urgence maîtrisée, cette étape permet de définir :
- la faisabilité de la récupération,
- le coût associé,
- le délai nécessaire.
Après validation, les opérations de récupération sont engagées en laboratoire, avec les protocoles de sécurité et de confidentialité annoncés.
Étape 4 : sauvegarde et restitution sur support neuf
Les données extraites sont copiées sur un support neuf, avec un niveau de sécurité défini par vos soins, dont la possibilité de chiffrer le support de restitution. Vous disposez ensuite d’un délai de 15 jours pour signaler d’éventuels problèmes d’exploitation des données restaurées.
Les bénéfices concrets pour votre organisation
1) Une réponse adaptée aux environnements critiques
RAID, NAS, SAN, virtualisation, supports chiffrés : la diversité des périmètres annoncés permet d’adresser des cas où une solution « standard » ne suffit pas. Pour les DSI et équipes IT, c’est un gain de temps : moins de dispersion, un interlocuteur capable de traiter des scénarios complexes.
2) Un cadre rassurant pour les données sensibles
La récupération de données implique parfois des informations hautement confidentielles. Databack met en avant des protocoles de sécurité et une confidentialité garantie, ce qui est particulièrement précieux pour les secteurs réglementés et les organisations exposées aux risques de fuite.
3) Une intégration possible aux PCA / PRA
Le fait d’avoir un processus conçu pour s’intégrer aux PCA/PRA est un avantage opérationnel : l’intervention peut s’inscrire dans une démarche de gestion des risques, avec des étapes claires et une restitution qui vise le retour à l’exploitation.
4) Une restitution orientée « exploitation »
Restituer des données, ce n’est pas seulement livrer un volume de fichiers : c’est permettre la reprise du travail. La copie sur support neuf, le chiffrement optionnel, et la fenêtre de 15 jours pour vérifier et signaler des difficultés contribuent à une remise en service plus sereine.
Bonnes pratiques avant d’envoyer un support en récupération
En cas de perte de données, les premières minutes comptent. Voici des actions simples, généralement utiles, pour maximiser vos chances de succès et éviter l’aggravation.
- Stopper l’utilisation du support dès la détection (éviter les écritures supplémentaires).
- Ne pas relancer en boucle un disque qui « clique » ou un ensemble RAID instable.
- Éviter les outils de récupération lancés au hasard sur des environnements critiques (surtout RAID, NAS, VM), car ils peuvent modifier l’état logique.
- Documenter les symptômes: messages d’erreur, événements récents (coupure électrique, mise à jour, reconstruction, chute, surchauffe), architecture du stockage.
- Préparer un emballage protecteur (anti-statique si possible, calage, carton robuste) pour limiter les dommages durant le transport.
Ces mesures ne remplacent pas un diagnostic, mais elles contribuent à préserver l’état du support et la cohérence des données.
Cas typiques traités en contexte professionnel (exemples de scénarios)
Sans présumer d’un résultat (chaque dossier dépend de l’état du support et du contexte), voici des scénarios fréquemment rencontrés dans les organisations :
- RAID dégradé après la perte d’un ou plusieurs disques, avec nécessité d’une reconstruction logique maîtrisée.
- NAS inaccessible suite à une panne matérielle ou une corruption logique, impactant des partages de production.
- SSD en panne sur poste critique ou serveur, avec besoins de récupération rapide de projets ou données métiers.
- Machine virtuelle endommagée ou datastore affecté, empêchant le redémarrage d’un service.
- Support chiffré dont l’accès est interrompu suite à un incident, nécessitant un traitement adapté et sécurisé.
Dans chacun de ces cas, l’enjeu est de passer d’un incident bloquant à une restitution exploitable, avec un cadrage clair des délais et des contraintes.
FAQ : ce que les décideurs veulent savoir avant de lancer une récupération
La consultation et le devis sont-ils vraiment gratuits ?
Databack indique proposer une consultation gratuite et un devis gratuit, établi selon la nature de la panne, le support, le volume et la sensibilité des données, entre autres paramètres.
Comment est estimé le délai ?
Le délai est cadré lors du diagnostic, qui vise à déterminer la source de la perte de données et la faisabilité. C’est cette étape qui permet d’annoncer un délai cohérent avec la complexité du support (par exemple RAID, NAS, virtualisation).
Mes données restent-elles confidentielles ?
Databack met en avant des protocoles de sécurité et une confidentialité garantie. C’est un point central pour les organisations manipulant des données sensibles, stratégiques ou réglementées.
Sur quel support sont restituées les données ?
Les données récupérées sont copiées sur un support neuf. Un niveau de sécurité peut être défini, incluant le chiffrement selon vos besoins.
Que se passe-t-il après la restitution ?
Vous disposez de 15 jours pour informer Databack d’éventuels problèmes d’exploitation des données restaurées, ce qui favorise une validation sereine côté client.
Ce qui fait la différence quand chaque heure compte
En récupération de données urgente, le facteur décisif est souvent la capacité à combiner expertise, moyens techniques et processus maîtrisé. Databack met en avant :
- un laboratoire français implanté depuis 2004,
- une salle blanche ISO 5,
- une équipe de 8 experts,
- une expérience revendiquée de 18 ans et environ 1 250 dossiers traités par an,
- la prise en charge d’environnements variés : HDD, SSD, RAID, NAS, SAN, supports chiffrés et machines virtuelles,
- un processus pensé pour l’urgence et l’intégration aux PCA/PRA, avec consultation et devis gratuits, diagnostic, récupération en laboratoire, et restitution sécurisée.
Pour les organisations qui ne peuvent pas se permettre l’incertitude, cette combinaison apporte un bénéfice simple : reprendre la main sur des données critiques, avec un cadre clair, sécurisé et orienté résultats.